Chapitre 4
1 Que [tout] homme pense ainsi à notre égard, – [qu’il nous tienne] pour des serviteursa de Christ et pour des administrateurs des mystères de Dieu.
a serviteurs qui ont un service spécial.
1 Ainsi, que [tout] homme nous regarde comme des serviteurs de Christ et des administrateursa des mystères de Dieu.
a ailleurs : intendant (Luc 16. 1).
2 Ici, au reste, ce qui est requis dans des administrateurs, c’est qu’un homme soit trouvé fidèle.
2 Ici, du reste, ce qu’on demande à des administrateurs, c’est que chacun soit trouvé fidèle.
3 Mais il m’importe fort peu, à moi, que je sois jugéb par vous, ou de jugementc d’homme ; et même je ne me juged pas moi-même.
b ici et v. 4 : examiner, interroger.
c litt. : jour.
d ici et v. 4 : examiner, interroger.
3 Mais il m’importe fort peu d’être jugé par vous, ou d’avoir à répondre devant les hommesb ; et je ne me juge pas non plus moi-même.
b litt. : ou par un jour d’homme. Le terme jour associe : temps assigné et mise en lumière (comp. v. 5).
4 Car je n’ai rien sur ma conscience ; mais par là je ne suis pas justifié ; mais celui qui me juge, c’est le Seigneur.
4 Car je n’ai rien sur la conscience ; mais, pour autant, je ne suis pas justifié : celui qui me juge, c’est le Seigneur.
5 Ainsi ne jugeze rien avant le temps, jusqu’à ce que le Seigneur vienne, qui aussi mettra en lumière les choses cachées des ténèbres, et qui manifestera les conseils des cœurs ; et alors chacun recevra sa louange de la part de Dieu.
e ici, c’est bien : prononcer un jugement.
5 Ainsi ne jugezc rien avant le temps, jusqu’à ce que le Seigneur vienne, lui qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et manifestera les intentions des cœurs ; et alors, pour chacun, la louange viendra de Dieu.
c ici : prononcer un jugement, tandis qu’aux v. 3 et 4, juger signifie : examiner, demander compte des actes.
6 Or, frères, j’ai tourné ceci sur moi et sur Apollos, à cause de vous, afin qu’en nous, vous appreniez à ne pas élever vos pensées au-dessus de ce qui est écrit, afin que vous ne vous enfliez pas pour l’un contre un autref.
f litt. : l’un pour l’un contre l’autre.
6 Frères, si j’en suis venu à parler de moi-même et d’Apollos, c’est à cause de vous, afin qu’en nousd, vous appreniez à ne pas élever vos pensées au-dessus de ce qui est écrit, et que vous ne vous enfliez pas [en prenant parti] pour l’un contre l’autre.
d c.-à-d. : que par cet exemple (voir 1. 12 et 3. 5).
7 Car qui est-ce qui met de la différence entre toi [et un autre] ? Et qu’as-tu, que tu n’aies reçu ? Et si aussi tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ?
7 Car, qui met de la différence entre toi [et un autre] ? Et qu’as-tu, que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ?
8 Déjà vous êtes rassasiés ; déjà vous êtes riches ; vous avez régné sans nous ; et je voudrais bien que vous régniez, afin que nous aussi nous régnions avec vous !
8 Déjà vous êtes rassasiés ! Déjà vous êtes riches ! Vous avez régné sans nous ! Ah ! je voudrais bien que vous régniez, afin que nous aussi nous régnions avec vous !
9 Car je pense que Dieu nous a produits les derniers sur la scène, nous les apôtres, comme des gens voués à la mort ; car nous avons été faits un spectacle pour le monde, et pour les anges et pour les hommes.
9 Je pense, en effet, que Dieu nous a présentés les derniers sur la scène, nous les apôtres, comme des gens voués à la mort ; car nous sommes devenus un spectacle pour le monde, pour les anges et pour les hommes.
10 Nous, nous sommes fous pour l’amour de Christ, mais vous, vous êtes sages en Christ ; nous sommes faibles, mais vous forts ; vous en honneur, mais nous dans le mépris.
10 Nous, nous sommes fous à cause de Christ, mais vous, vous êtes sages en Christ ! Nous sommes faibles, mais vous forts ! Vous êtes en honneur, mais nous dans le mépris.
11 Jusqu’à cette heure nous souffrons et la faim et la soif, et nous sommes nus, et nous sommes souffletés, et nous sommes sans demeure fixe,
11 Jusqu’à cette heure, nous souffrons de la faim et de la soif, nous sommes dans le dénuement, nous sommes maltraitése et errants,
e ou : accablés de coups.
12 et nous prenons de la peine, travaillant de nos propres mains ; injuriés, nous bénissons ; persécutés, nous [le] supportons ;
12 nous peinons, travaillant de nos propres mains ; injuriés, nous bénissons ; persécutés, nous [le] supportons ;
13 calomniés, nous supplions ; nous sommes devenus comme les balayures du monde [et] le rebut de tous jusqu’à maintenant.
13 calomniés, nous supplionsf : nous sommes devenus comme les balayures du monde et le rebut de tous jusqu’à maintenant.
f ou : exhortons.
14 Ce n’est pas pour vous faire honte que j’écris ces choses, mais je vous avertis comme mes enfants bien-aimés.
14 Ce n’est pas pour vous faire honte que j’écris cela, mais je vous avertis comme mes enfants bien-aimés.
15 Car quand vous auriez 10000 maîtresg dans le Christ, vous n’avez cependant pas beaucoup de pères, car moi je vous ai engendrés dans le christ Jésus par l’évangile.
g litt. : pédagogues.
15 Car même si vous aviez 10000 maîtresg dans le Christ, vous n’avez cependant pas beaucoup de pères, car c’est moi qui vous ai engendrés dans le Christ Jésus par l’évangile.
g surveillants ou précepteurs d’enfants ; maîtres dans le Christ : c.-à-d. dans la foi.
16 Je vous supplieh donc d’être mes imitateurs.
h ailleurs : exhorter, encourager.
16 Je vous supplie donc d’être mes imitateurs.
17 C’est pourquoi je vous ai envoyé Timothée, qui est mon enfant bien-aimé et qui est fidèle dans le Seigneur ; il vous fera souvenir de mes voies en Christ, selon que j’enseigne partout dans chaque assemblée.
17 C’est pourquoi je vous ai envoyé Timothée, qui est mon enfant bien-aimé et qui est fidèle dans le Seigneur ; il vous rappellera ma conduiteh en Christ, selon que j’enseigne partout dans chaque assemblée.
h litt. : mes voies (à la fois les principes qu’il enseigne et leur mise en pratique par lui-même).
18 Or quelques-uns se sont enflés d’orgueil, comme si je ne devais pas aller vers vous ;
18 Or quelques-uns se sont enflés [d’orgueil], comme si je ne devais pas aller vers vous ;
19 mais j’irai bientôt vers vous, si le Seigneur le veut, et je connaîtrai, non la parole de ceux qui se sont enflés, mais la puissance.
19 mais j’irai bientôt vers vous, si le Seigneur le veut, et je connaîtrai, non pas la parole de ceux qui se sont enflés, mais la puissance.
20 Car le royaume de Dieu n’est pas en parole, mais en puissance.
20 Car le royaume de Dieu n’est pas en parole, mais en puissance.
21 Que voulez-vous ? Que j’aille vers vous avec la verge, ou avec amour et un esprit de douceur ?
21 Que voulez-vous ? Que j’aille vers vous avec le bâton, ou avec amour et un esprit de douceur ?