Romains 5

16 chapitres · 21 versets

← 4 6 →
JND — J.N. Darby (original) BPC — Darby révisée
Romains chapitre 5

Chapitre 5

1 Ayant donc été justifiés sur le principe de la foi, nous avons la paix aveca Dieu par notre seigneur Jésus Christ,

a litt. : envers, quant à.

1 Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ,

2 par lequel nous avons trouvéb aussi accès, par la foi, à cette faveur dans laquelle nous sommes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu.

b c.-à-d. : avons obtenu et possédons.

2 par qui aussi nous avons trouvéa accès, par la foi, à cette faveurb dans laquelle nous sommesc, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu.

a avons obtenu et possédons.

b ailleurs : grâce.

c nous sommes établis.

3 Et non seulement [cela], mais aussi nous nous glorifions dans les tribulations, sachant que la tribulation produit la patience,

3 Et non seulement [cela], mais aussi nous nous glorifions dans les tribulationsd, sachant que la tribulation produit la patience,

d les afflictions, l’oppression.

4 et la patience l’expérience, et l’expérience l’espérance ;

4 la patience l’expérience, et l’expérience l’espérance ;

5 et l’espérance ne rend point honteux, parce que l’amour de Dieu est versé dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.

5 et l’espérance ne rend pas honteux, parce que l’amour de Dieu est versée dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.

e a été et demeure versé.

6 Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies.

6 Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies.

7 Car à peine, pour un juste, quelqu’un mourra-t-il, (car pour l’homme de bien, peut-être, quelqu’un se résoudraitc même à mourir) ;

c ou : aurait le courage.

7 En effet, à peine pour un juste quelqu’un mourra-t-il (car pour l’homme de bien peut-être quelqu’un consentirait même àf mourir) ;

f aurait le courage de.

8 mais Dieu constate son amour à lui envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous.

8 mais Dieu met en évidenceg son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous.

g ou : démontre.

9 Beaucoup plutôt donc, ayant été maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui.

9 À plus forte raison, ayant été maintenant justifiés parh son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui !

h dans (la puissance de).

10 Car si, étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, beaucoup plutôt, ayant été réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie.

10 Car si, étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, ayant été réconciliés, serons-nous sauvés pari sa vie !

i dans (la puissance de).

11 Et non seulement [cela], mais aussi nous nous glorifions en Dieu par notre seigneur Jésus Christ, par lequel nous avons maintenant reçu la réconciliation.

11 Et non seulement [cela], mais aussi nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, par qui nous avons maintenant reçu la réconciliation.

12 d C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort a passé à tous les hommes, en ce que tous ont péché…

d la partie doctrinale de l’épître (chap. 1 à 8), jusqu’au chap. 5. 11 traite des péchés ; à partir d’ici, elle s’occupe du péché.

12 C’est pourquoi, comme par un seul homme le péchéj est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péchék

j Après avoir traité jusque-là des péchés commis, l’épître (5. 12 à chap. 8 inclus) traite maintenant du péché, source intérieure de mal.

k La comparaison du début du v. 12 est suspendue par la parenthèse qui englobe les v. 13 à 17.

13 e (car jusqu’à [la] loi [le] péché était dans le monde ; mais [le] péché n’est pas mis en compte quand il n’y a pas de loi ;

e les v. 13 à 17 forment une parenthèse.

13 (en effet, jusqu’à [la] Loi, [le] péché était dans le monde ; mais [le] péché n’est pas mis en comptel quand il n’y a pas de loi ;

l imputé.

14 mais la mort régna depuis Adam jusqu’à Moïse, même sur ceux qui ne péchèrent pas selon la ressemblancef de la transgression d’Adam, qui est la figure de celui qui devait venir.

f comp. Osée 6. 7.

14 pourtant, la mort régna depuis Adam jusqu’à Moïse, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adamm, [lui] qui est la figure de celui qui devait venirn.

m litt. : selon la ressemblance de la transgression d’Adam ; comp. Osée 6. 7.

n comp. 1 Corinthiens 15. 21-22.

15 Mais n’en est-ilg pas du don de grâce comme de la faute ? car si, par la faute d’un seul, plusieursh sont morts, beaucoup plutôt la grâce de Dieu et le don ont abondé envers plusieursi, par la grâce qui est d’un seul homme, Jésus Christ.

g ou : il n’en est.

h litt. : les plusieurs, c.-à-d. la masse en relation avec la personne en question.

i litt. : les plusieurs, c.-à-d. la masse en relation avec la personne en question.

15 Mais n’en est-il paso du don de grâce comme de la faute ? Car si, par la faute d’un seul, beaucoupp sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don ont-ils abondé envers beaucoupq, par la grâce qui est d’un seul homme, Jésus Christ !

o ou : il n’en est pas.

p c.-à-d. : le grand nombre, ici, une multitude en relation avec le seul en question.

q c.-à-d. : le grand nombre, ici, une multitude en relation avec le seul en question.

16 Et n’en est-ilj pas du don comme [de ce qui est arrivé] par un seul qui a péché ? car le jugement vientk d’un seul en condamnation, – mais le don de grâce, de plusieurs fautes, en justificationl.

j ou : il n’en est.

k c.-à-d. était fondé sur une seule chose ou un seul acte, ou en découlait.

l justification, ici : justice judiciaire (v. 18 : justice).

16 Et n’en est-il pasr du don comme [de ce qui est arrivé] par un seul qui a péché ? Car le jugement, à partir d’un seul, [aboutit] à la condamnation – mais le don de grâce, à la suite de nombreuses fautes, [aboutit] à la justification.

r ou : il n’en est pas.

17 Car si, par la faute d’un seul, la mort a régné par un seul, beaucoup plutôt ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice, régneront-ils en vie par un seul, Jésus Christ) ;

17 Si, en effet, par la faute d’un seul, la mort a régné par un seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils en vie par un seul, Jésus Christ !) ;

18 ainsi donc, comme par une seule faute [les conséquences de cette faute furent] envers tous les hommes en condamnation, ainsi aussi par une seule justicem [les conséquences de cette justice furent] envers tous les hommes en justification de vie.

m ici, il s’agit de la justice subsistante accomplie, qui répond à la seule faute.

18 ainsi donc, comme une seule faute [a des conséquences] envers tous les hommes en condamnation, de même aussi une seule justices [a des conséquences] envers tous les hommes en justification de vie.

s un seul acte de justice (accompli à la croix).

19 Car comme par la désobéissance d’un seul homme plusieurs ont été constitués pécheurs, ainsi aussi par l’obéissance d’un seul, plusieursn seront constitués justes.

n litt. : les plusieurs, c.-à-d. la masse en relation avec la personne en question.

19 En effet, comme, par la désobéissance d’un seul homme, beaucoupt ont été constitués pécheurs, de même aussi, par l’obéissance d’un seul, beaucoupu seront constitués justes.

t comme v. 15 (note).

u comme v. 15 (note).

20 Or [la] loi est intervenue afin que la faute abonde ; mais là où le péché abondait, la grâce a surabondé,

20 Or [la] Loi est intervenue afin que la faute abonde ; mais là où le péché abondait, la grâce a surabondé,

21 afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi aussi la grâce règne par [la] justice pour [la] vie éternelle par Jésus Christ notre Seigneur.

21 afin que, comme le péché a régné par la mort, de même aussi la grâce règne par [la] justice, pour [la] vie éternelle, par Jésus Christ notre Seigneur.