Cantique des cantiques 2

8 chapitres · 17 versets

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JND — J.N. Darby (original) BPC — Darby révisée
Cantique des cantiques chapitre 2

Chapitre 2

1 Je suis le narcisse de Saron, le lis des vallées.

1 Je suis le narcisse de Saron, le lis des vallées.

2 Comme le lis entre les épines, telle est mon amie entre les filles.

2 Comme le lis entre les épines, telle est mon amie entre les filles.

3 Comme le pommier entre les arbres de la forêt, tel est mon bien-aimé entre les fils ; j’ai pris plaisir à son ombre, et je m’y suis assise ; et son fruit est doux à mon palais.

3 Comme le pommier entre les arbres de la forêt, tel est mon bien-aimé entre les fils ; j’ai pris plaisir à son ombre, et je m’y suis assise ; et son fruit est doux à mon palais.

4 Il m’a fait entrer dans la maison du vin ; et sa bannière sur moi, c’est l’amour.

4 Il m’a fait entrer dans la maison du vin ; et sa bannière sur moi, c’est l’amour.

5 Soutenez-moi avec des gâteaux de raisins, ranimez-moi avec des pommes ; car je suis malade d’amour.

5 Soutenez-moi avec des gâteaux de raisins, ranimez-moi avec des pommes ; car je suis malade d’amour.

6 Sa main gauche est sous ma tête, et sa droite m’embrasse.

6 Sa main gauche est sous ma tête, et son bras droit m’enlace.

7 Je vous adjure, filles de Jérusalem, par les gazelles ou par les biches des champs, n’éveillez pas, ne réveillez pas [mon] amour, jusqu’à ce qu’ellea le veuille.

a ou : qu’il ; litt. : ne réveillez pas l’amour, jusqu’à ce qu’il le veuille.

7 aJe vous adjure, filles de Jérusalem, par les gazelles ou par les biches des champs, n’éveillez pas, ne réveillez pas [mon] amour, jusqu’à ce qu’elleb le veuille.

a On signale ainsi qu’il y a une incertitude sur celui qui parle.

b ou : qu’il ; litt. : ne réveillez pas l’amour, jusqu’à ce qu’il le veuille.

8 *La voix de mon bien-aimé ! le voici qui vient, sautant sur les montagnes, bondissant sur les collines.

8 * La voix de mon bien-aimé ! le voici qui vient, sautant sur les montagnes, bondissant sur les collines.

9 Mon bien-aimé est semblable à la gazelle, ou au faon des biches. Le voici, il se tient derrière notre mur, il regarde par les fenêtres, il regardeb à travers les treillis.

b ou : se montre.

9 Mon bien-aimé est semblable à la gazelle, ou au faon des biches. Le voici, il se tient derrière notre mur, il regarde par les fenêtres, il regardec à travers les treillis.

c ou : se montre.

10 Mon bien-aimé m’a parlé, et m’a dit : Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens !

10 Mon bien-aimé m’a parlé, et m’a dit : Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens !

11 Car voici, l’hiver est passé, la pluie a cessé, elle s’en est allée ;

11 Car voici, l’hiver est passé, la pluie a cessé, elle s’en est allée ;

12 les fleurs paraissent sur la terre, la saison des chants est arrivée, et la voix de la tourterelle s’entend dans notre pays ;

12 les fleurs paraissent sur la terre, la saison des chants est arrivée, et la voix de la tourterelle s’entend dans notre pays ;

13 le figuier embaume ses figues d’hiver, et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens !

13 le figuier embaume ses figues d’hiver, et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens !

14 Ma colombe, [qui te tiens] dans les fentes du rocher, dans les cachettes des lieux escarpés, montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix ; car ta voix est douce, et ton visage est agréable.

14 Ma colombe, [qui te tiens] dans les fentes du rocher, dans les cachettes des lieux escarpés, montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix ; car ta voix est douce, et ton visage est agréable.

15 – Prenez-nous les renards, les petits renards qui ravagent les vignes, car nos vignes sont en fleur. –

15 – Prenez-nous les renards, les petits renards qui ravagent les vignes, car nos vignes sont en fleur. –

16 Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui, qui paît parmi les lis,

16 Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui, qui fait paître [son troupeau] parmi les lis,

17 jusqu’à ce que l’aube se lève et que les ombres fuient. – Tourne-toic ; sois semblable, mon bien-aimé, à la gazelle ou au faon des biches sur les montagnes de Bétherd.

c qqs. : Reviens.

d ou : coupées de ravins.

17 jusqu’à ce que l’aube se lève et que les ombres fuient. Tourne-toid, mon bien-aimé ! sois semblable à la gazelle ou au faon des biches sur les montagnes de Béthere.

d qqs. : Reviens.

e ou : coupées de ravins.