2 Corinthiens 2

13 chapitres · 17 versets

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JND — J.N. Darby (original) BPC — Darby révisée
2 Corinthiens chapitre 2

Chapitre 2

1 Mais j’ai jugé ceci ena moi-même, de ne pas retourner auprès de vous avec de la tristesse.

a ou : à cause de.

1 En ce qui me concerne, j’ai donc résolu de ne pas retourner auprès de vous avec de la tristesse.

2 Car si moi je vous attriste, qui est-ce donc qui me réjouit, sinon celui qui est attristé par moi ?

2 Car si moi je vous attriste, qui peut me réjouir, sinon celui qui est attristé par moi ?

3 Et j’ai écrit ceci même, afin que, quand j’arriverai, je n’aie pas de tristesse de la part de ceux de qui je devais me réjouir, ayant cette confiance à l’égard de vous tous, que ma joie est celle de vous tous ;

3 Et j’ai écrit cela même afin que, à mon arrivée, je n’éprouve pas de tristesse de la part de ceux de qui je devrais me réjouir, étant persuadé à l’égard de vous tous que ma joie est la vôtre à tous.

4 car je vous ai écritb dans une grande affliction et avec serrement de cœur, avec beaucoup de larmes, non afin que vous soyez attristés, mais afin que vous connaissiez l’amour que j’ai si abondamment pour vous.

b sans doute dans sa première épître.

4 En effet, je vous ai écrita dans une grande affliction et avec serrement de cœur, avec beaucoup de larmes, non pas pour que vous soyez attristés, mais pour que vous connaissiez l’amour que j’ai si abondamment pour vous.

a sans doute une allusion à la première lettre.

5 Mais si quelqu’un a causé de la tristesse, ce n’est pas moi qu’il a attristé, mais, en quelque sorte (afin que je ne vous surcharge pas), c’est vous tous.

5 Si quelqu’un a causé de la tristesse, ce n’est pas moi qu’il a attristé, mais, en quelque mesure – sans exagérer – c’est vous tous.

6 Il suffit, pour un tel homme, de cette punitionc [qui lui a été infligée] par le grand nombred,

c ou : peine, répréhension.

d c.-à-d. : l’assemblée, ou l’ensemble du corps en général.

6 Il suffit, pour un tel homme, de cette sanction [qui lui a été infligée] par le grand nombreb :

b c.-à-d. : l’ensemble (de vous tous) ; voir v. 5.

7 de sorte qu’au contraire vous devriez plutôt pardonner et consoler, de peur qu’un tel homme ne soit accablé par une tristesse excessive.

7 au contraire vous devriez plutôt pardonnerc et consoler, de peur qu’un tel homme ne soit accablé par une tristesse excessive.

c ou : user de grâce.

8 C’est pourquoi je vous exhorte à ratifier envers lui votre amour.

8 C’est pourquoi je vous exhorte à confirmer votre amour pour luid.

d litt. : à ratifier envers lui l’amour.

9 Car c’est aussi pour cela que je vous ai écrit, afin que je connaisse, à l’épreuve, si vous êtes obéissants en toutes choses.

9 En effet, si je vous ai écrit, c’est aussi afin de connaître, à l’épreuve, si vous êtes obéissants en tous points.

10 Or à celui à qui vous pardonnez quelque chose, moi aussi [je pardonne] ; car moi aussi, ce que j’ai pardonné, si j’ai pardonné quelque chose, [je l’ai fait] à cause de vous dans la personne de Christ ;

10 Or à celui à qui vous pardonnez quelque chosee, moi aussi je pardonne ; car moi aussi, ce que j’ai pardonné, si j’ai pardonné quelque chose, je l’ai fait à cause de vous sous le regardf de Christ,

e à l’égard de qui vous usez de grâce.

f ou : en la présence.

11 afin que nous ne soyons pas circonvenus par Satan, car nous n’ignorons pas ses desseins.

11 pour que Satan ne prenne pas l’avantage sur nous, car nous n’ignorons pas ses intentionsg.

g litt. : pensées.

12 Or, étant arrivé dans la Troade pour l’évangile du Christ, et une porte m’y étant ouverte dans le Seigneur,

12 Une fois arrivé à Troas pour l’évangile du Christ, et une porte m’y étant ouverte dans le Seigneur,

13 je n’ai point eu de repos dans mon esprit, parce que je n’ai pas trouvé Tite, mon frère ; mais, ayant pris congé d’eux, je suis parti pour la Macédoine.

13 je n’ai pas eu de repos dans mon esprit, parce que je n’ai pas trouvé Tite, mon frère ; j’ai donc pris congé d’euxh, et je suis parti pour la Macédoine.

h c.-à-d. : des chrétiens de cette région.

14 Or grâces à Dieu qui nous mène toujours en triomphe dans le Christ et manifeste par nous l’odeur de sa connaissance en tout lieu.

14 Or grâces à Dieu qui nous mène toujours en triomphei dans le Christ et manifeste par nous l’odeur de sa connaissance en tout lieu.

i Le triomphe romain était l’entrée glorieuse dans la capitale d’un général vainqueur, à la tête de son armée.

15 Car nous sommes la bonne odeur de Christ pour Dieu, à l’égard dee ceux qui sont sauvés et à l’égard def ceux qui périssent :

e litt. : dans.

f litt. : dans.

15 Car nous sommes la bonne odeur de Christ pour Dieu, à l’égard de ceux qui sont sauvés et à l’égard de ceux qui périssent :

16 aux uns une odeur de mort pour la mort, et aux autres une odeur de vie pour la vie. Et qui est suffisant pour ces choses ?

16 aux uns une odeur de mort pour la mort, et aux autres une odeur de vie pour la viej. Et qui peut suffire à celak ?

j allusion au triomphe d’un général romain où des parfums étaient répandus, synonymes de gloire pour les vainqueurs et de mort pour les vaincus.

k voir 3. 5.

17 Car nous ne sommes pas comme plusieurs, qui frelatent la parole de Dieu ; mais comme avec sincérité, comme de la part de Dieu, devant Dieu, nous parlons en Christ.

17 Car nous ne sommes pas comme plusieurs, qui frelatent la parole de Dieu ; mais avec sincérité, comme de la part de Dieu, devant Dieu, nous parlons en Christ.