Chapitre 2
1 C’est pourquoi nous devons porter une plus grande attention aux choses que nous avons entendues, de peur que nous ne nous écartionsa.
a litt. : glissions loin.
1 C’est pourquoi nous devons porter une plus grande attention à ce que nous avons entendu, de peur que nous n’allions à la dérive.
2 Car si la parole prononcée par les anges a été ferme, et si toute transgression et désobéissance a reçu une juste rétribution,
2 Car si la parole annoncée par le moyen des angesa a été ferme, et si toute transgression et désobéissance a reçu une juste rétribution,
a c.-à-d. : la loi de Moïse (voir Exode 20. 1-17 ; Actes 7. 53 ; Galates 3. 19).
3 comment échapperons-nous, si nous négligeonsb un si grand salut, qui, ayant commencé par être annoncé par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l’avaient entendu,
b ou aussi : méprisons, tenons pour rien.
3 comment échapperons-nous, si nous négligeonsb un si grand salut, qui a commencé d’être annoncé par le Seigneur et nous a été confirmé par ceux qui l’avaient entendu,
b ou : méprisons, tenons pour rien.
4 Dieu rendant témoignage avec eux par des signes et des prodiges, et par divers miracles et distributions de l’Esprit Saint, selon sa propre volonté ?
4 Dieu y ajoutant son témoignage par des signes et des prodiges, par divers miracles et par des distributions de l’Esprit Saintc, selon sa propre volonté ?
c voir 1 Corinthiens 12. 11.
5 Car ce n’est point aux anges qu’il a assujetti le monde habité à venirc dont nous parlons ;
c le siècle que le Messie devait introduire, en contraste avec ce qui, pour le Juif, était ce siècle-ci, le siècle de la loi.
5 En effet, ce n’est pas aux anges qu’il a assujetti le monde habité à venir dont nous parlons ;
6 mais quelqu’un a rendu ce témoignage quelque part, disant : « Qu’est-ce que l’homme que tu te souviennes de lui, ou le fils de l’homme que tu le visites ?
6 mais quelqu’un a rendu ce témoignage quelque part : « Qu’est-ce que l’homme, que tu te souviennes de lui, ou le fils de l’homme que tu le visites ?
7 Tu l’as fait un peu moindre que les anges ; tu l’as couronné de gloire et d’honneur, [et l’as établi sur les œuvres de tes mains] ;
7 Tu l’as fait un peud moindre que les anges ; tu l’as couronné de gloire et d’honneur, et tu l’as établi sur les œuvres de tes mainse ;
d on peut comprendre aussi : pour un peu de temps.
e certains mss. omettent : et tu l’as établi… mains.
8 tu as assujetti toutes choses sous ses pieds »d ; car en lui assujettissant toutes choses, il n’a rien laissé qui ne lui soit assujetti ; mais maintenant nous ne voyons pas encore que toutes choses lui soient assujetties ;
d Psaume 8. 5-7.
8 tu as tout assujetti sous ses pieds »f ; car en lui assujettissant tout, il n’a rien laissé qui ne lui soit assujetti. Or, maintenant, nous ne voyons pas encore que tout lui soit assujetti ;
f citation de Psaume 8. 5-7.
9 mais nous voyons Jésus, qui a été fait un peu moindre que les anges à cause de la passion de la mort, couronné de gloire et d’honneur, en sorte que, par la grâce de Dieu, il goûtât la mort pour toute.
e ou : chacun.
9 mais nous voyons Jésus, qui a été fait un peug moindre que les anges à cause de la souffrance de la morth, couronné de gloire et d’honneur, en sorte que, par la grâce de Dieu, il goûtât la mort pour touti.
g on peut comprendre aussi : pour un peu de temps.
h ou : la passion de la mort (c.-à-d. : le fait de souffrir la mort). On peut lier : à cause de, avec : fait un peu moindre que les anges, ou avec : couronné.
i ou : pour chacun.
10 Car il convenait pour lui, à cause de qui sont toutes choses et par qui sont toutes choses, que, amenant plusieurs fils à la gloire, il consommâtf le chef de leur salut par des souffrancesg.
f consommer, ou rendre parfait, dans l’épître aux Hébreux, c’est faire tout ce qui est nécessaire pour rendre propre à remplir un office.
g passion, au v. 9.
10 Car il convenait pour Dieuj, de qui tout procède et par qui tout subsiste, que, amenant de nombreux fils à la gloire, il rende accomplik le chefl de leur salut par des souffrances.
j litt. : pour lui.
k Dans cette épître, rendre accompli, ou rendre parfait, c’est faire tout ce qui est nécessaire pour rendre propre à remplir une fonction.
l ou : l’auteur, l’initiateur.
11 Car, et celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous d’un ; c’est pourquoi il n’a pas honte de les appeler frères,
11 En effet, et celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous d’unm ; c’est pourquoi il n’a pas honte de les appeler frères
m Christ associe à lui-même ceux qui sont ainsi sanctifiés (comp. Jean 20. 17 et 1 Jean 4. 17).
12 disant : « J’annoncerai ton nom à mes frères ; au milieu de l’assemblée je chanterai tes louanges »h.
h Psaume 22. 23.
12 quand il dit : « J’annoncerai ton nom à mes frères ; au milieu de l’assemblée je chanterai tes louanges »n.
n citation de Psaume 22. 23.
13 Et encore : « Moi, je me confierai en lui »i. Et encore : « Me voici, moi, et les enfants que Dieu m’a donnés »j.
i Ésaïe 8. 17.
j Ésaïe 8. 18.
13 Et encore : « Moi, je me confierai en lui »o. Et encore : « Me voici, moi, et les enfants que Dieu m’a donnés »p.
o citation d’Ésaïe 8. 17.
p citation d’Ésaïe 8. 18.
14 Puisque donc les enfants ont eu partk au sang et à la chair, lui aussi semblablement y a participé, afin que, par la mort, il rende impuissant celui qui avait le pouvoirl de la mort, c’est-à-dire le diable ;
k ont été placés et sont dans cette condition comme leur commun lot.
l plus litt. : la force.
14 Ainsi, puisque les enfants ont eu part au sang et à la chairq, lui aussi semblablement y a participé, afin que, par la mort, il rende impuissant celui qui avait le pouvoirr de la mort, c’est-à-dire le diable,
q c.-à-d. : ont eu (et ont) en part commune la condition humaine.
r plus litt. : la force.
15 et qu’il délivre tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, assujettis à la servitude.
15 et qu’il délivre tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, tenus en esclavage.
16 Car, certes, il ne prend pas les anges, mais il prendm la semence d’Abraham.
m dans le sens de : prendre la cause d’une personne pour lui venir en aide, litt. : la délivrer ; voir Jérémie 31. 32.
16 Car, assurément, il ne prends pas les anges, mais il prend la descendance d’Abraham.
s dans le sens de : prendre en main la cause de quelqu’un pour lui venir en aide, pour le délivrer (Jérémie 31. 32).
17 C’est pourquoi il dutn, en toutes choses, être rendu semblable à ses frères, afin qu’il soit un miséricordieux et fidèle souverain sacrificateur dans les choses qui concernent Dieu, pour faire propitiation pour les péchés du peuple.
n lorsqu’il devint homme : c’est historique.
17 C’est pourquoi il dut, à tous égards, être rendu semblable à ses frères, afin qu’il soit un miséricordieux et fidèle souverain sacrificateur dans les choses qui concernent Dieu, en vue de faire propitiation pour les péchés du peuple.
18 Car, en ce qu’il a souffert lui-même, étant tenté, il est à même de secourir ceux qui sont tentés.
18 Car, du fait qu’il a souffert lui-même, étant tentét, il est à même de secourir ceux qui sont tentés.
t comp. 4. 15.