Chapitre 11
1 Soyez mes imitateurs, comme moi aussi je le suis de Christ.
1 Soyez mes imitateurs, comme moi aussi je le suis de Christ.
2 Or je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi en toutes choses, et de ce que vous gardez les enseignements, comme je vous les ai donnés.
2 Je vous loue de ce qu’en toutes choses vous vous souvenez de moi et de ce que vous gardez les instructions comme je vous les ai donnéesa.
a plus litt. : transmises, comme v. 23 (note).
3 Mais je veux que vous sachiez que le chefa de tout hommeb, c’est le Christ, et que le chef de la femme, c’est l’homme, et que le chef du Christ, c’est Dieu.
a chef, litt. : tête (dans tout ce verset).
b l’homme en contraste avec la femme, ici partout jusqu’au v. 14 inclusivement.
3 Je veux pourtant que vous le sachiez : le chefb de tout hommec, c’est le Christ ; le chef de la femme, c’est l’homme ; le chef du Christ, c’est Dieu.
b chef, litt. : tête, dans tout le v. 3 ; le même mot désigne la tête aux v. suivants.
c l’homme en contraste avec la femme, jusqu’au v. 15 inclus.
4 Tout homme qui prie ou qui prophétise en ayant [quelque chose] sur la tête, déshonore sa tête ;
4 Tout homme qui prie ou qui prophétised en ayant [quelque chose] sur la tête déshonore sa tête ;
d dans le sens de : parler des vérités divines ; voir 14. 1, 3, 4 (note).
5 et toute femme qui prie ou qui prophétise, la tête découverte, déshonore sa tête, car c’est la même chose qu’une femme qui serait rasée.
5 toute femme qui prie ou qui prophétise la tête découverte déshonore sa tête : c’est la même chose qu’une femme qui serait rasée.
6 Car si la femme n’est pas couverte, qu’on lui coupe aussi les cheveux. Mais s’il est déshonnête pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle soit couverte.
6 Si donc la femme n’est pas couverte, qu’on lui coupe aussi la cheveluree. Mais s’il est honteux pour une femme d’avoir la chevelure tondue ou raséef, qu’elle soit couverte.
e litt. : qu’elle soit tondue.
f litt. : d’être tondue ou rasée.
7 Car l’homme, étant l’image et la gloire de Dieu, ne doit pas se couvrir la tête ; mais la femme est la gloire de l’homme.
7 Car l’homme, étant l’image et la gloire de Dieu, ne doit pas se couvrir la tête ; tandis que la femme est la gloire de l’homme.
8 Car l’homme ne procèdec pas de la femme, mais la femme de l’homme ;
c litt. : n’est.
8 En effet, l’homme ne procède pas de la femme, mais la femme de l’homme ;
9 car aussi l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme à cause de l’homme.
9 et de fait, l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme à cause de l’hommeg.
g voir Genèse 2. 18, 20-24.
10 C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête [une marque de l’]autorité [à laquelle elle est soumise].
10 C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête [une marque de] cette autorité.
11 Toutefois, ni la femme n’est sans l’homme, ni l’homme sans la femme, dans le Seigneur ;
11 Toutefois ni la femme n’est sans l’homme, ni l’homme sans la femme, dans le Seigneur ;
12 car comme la femme procède de l’homme, ainsi aussi l’homme est par la femme ; mais toutes choses procèdent de Dieu.
12 car comme la femme procède de l’homme, ainsi l’homme aussi vient au monde par la femme ; mais tout procède de Dieu.
13 Jugez-en en vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être couverte ?
13 Jugez-en par vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être couverte ?
14 La nature même ne vous enseigne-t-elle pas que, si un homme a une longue chevelure, c’est un déshonneur pour lui ?
14 La nature même ne vous enseigne-t-elle pas que, si un homme a une longue chevelure, c’est un déshonneur pour lui ?
15 Mais si une femme a une longue chevelure, c’est une gloire pour elle, parce que la chevelure lui est donnée en guise de voile.
15 tandis que si une femme a une longue chevelure, c’est une gloire pour elle, parce que la chevelure lui est donnée en guise de voileh.
h voile : ici, ce qui enveloppe, ce qui revêt.
16 Mais si quelqu’un paraît vouloir contester, nous, nous n’avons pas une telle coutume, ni les assemblées de Dieu.
16 Si quelqu’un paraît vouloiri contester, nous n’avons pas, nous, une telle coutume, ni les assemblées de Dieu.
i ou : croit pouvoir.
17 Or, en prescrivant ceci, je ne [vous] loue pasd, – c’est que vous vous réunissez, non pas pour votre profit, mais à votre détriment.
d comp. v. 2.
17 Or en vous prescrivant ceci, je ne [vous] loue pas : vous vous réunissez, non pour votre profit, mais à votre détriment.
18 Car d’abord, quand vous vous réunissez en assemblée, j’entends dire qu’il y a des divisions parmi vous, et je le crois en partie ;
18 D’abord j’entends dire que, quand vous vous réunissez en assemblée, il y a des divisions parmi vous, et je le crois en partie ;
19 car il faut aussi qu’il y ait des sectese parmi vous, afin que ceux qui sont approuvés soient manifestes parmi vous.
e secte, ou école comme en formaient les philosophes.
19 car il faut aussi qu’il y ait des sectesj parmi vous, afin que ceux qui sont approuvés apparaissent clairement parmi vous.
j sectes : interprétations ou pensées particulières, d’où aussi : ceux qui les suivent.
20 Quand donc vous vous réunissez ensemblef, ce n’est pas manger la cène dominicale :
f ensemble, en un même lieu.
20 Quand donc vous vous réunissez en un même lieu, ce n’est pas le repask du Seigneurl que vous prenez :
k ou aussi :cène ; ici, repas : même mot que souper (v. 25).
l ou : repas dominical ; voir Apocalypse 1. 10.
21 car lorsqu’on mange, chacun prend par avance son propre souper, et l’un a faim, et l’autre s’enivre.
21 car, au moment de manger, chacun commence par prendre son propre repas, et l’un a faim, tandis que l’autre s’enivre.
22 N’avez-vous donc pas des maisons pour manger et pour boire ? Ou méprisez-vous l’assemblée de Dieu, et faites-vous honte à ceux qui n’ont rien ? Que vous dirai-je ? Vous louerai-je ? En cela, je ne vous loue pas.
22 N’avez-vous donc pas des maisons pour manger et pour boire ? Ou méprisez-vous l’assemblée de Dieu, et faites-vous honte à ceux qui n’ont rien ? Que vous dire ? Vous louerai-je ? En cela, je ne [vous] loue pas.
23 Car moi, j’ai reçu du Seigneur ce qu’aussi je vous ai enseigné : c’est que le seigneur Jésus, la nuit qu’il fut livré, prit du pain,
23 Car moi, j’ai reçu du Seigneur ce qu’aussi je vous ai enseigném : c’est que le Seigneur Jésus, la nuit où il fut livré, prit un pain,
m plus litt. : transmis, comme v. 2 (note).
24 et après avoir rendu grâces, il le rompit et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. »
24 et après avoir rendu grâces, il le rompit et dit : Ceci est mon corps, qui est pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.
25 De même [il prit] la coupe aussi, après le souper, en disant : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang : faites ceci, toutes les fois que vous la boirez, en mémoire de moi. »
25 De même [il prit] la coupe aussi, après le souper, en disant : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang : faites ceci, toutes les fois que vous la boirez, en mémoire de moi.
26 Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez la coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne.
26 Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez la coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne.
27 Ainsi quiconque mange le pain ou boit la coupe du Seigneur indignement sera coupable à l’égard du corps et du sang du Seigneur.
27 Ainsi quiconque mange le pain ou boit la coupe du Seigneur indignement sera coupable à l’égard du corps et du sang du Seigneur.
28 Mais que chacung s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ;
g litt. : un homme.
28 Mais que chacunn s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ;
n litt. : qu’un homme (chaque personne).
29 car celui qui mange et qui boit, mange et boit un jugement contre lui-même, ne distinguant pas le corps.
29 car celui qui mange et qui boit mange et boit un jugement contre lui-même, ne distinguant pas le corpso.
o c.-à-d. : ce que représente le pain (v. 27).
30 C’est pour cela que plusieurs sont faibles et malades parmi vous, et qu’un assez grand nombre dorment.
30 C’est pour cela que beaucoup sont faibles et malades parmi vous, et qu’un assez grand nombre dormentp.
p c.-à-d. : sont morts.
31 Mais si nous nous jugionsh nous-mêmes, nous ne serions pas jugés.
h juger, ici ; plus haut : distinguer.
31 Si nous nous jugionsq nous-mêmes, nous ne serions pas jugésr.
q examinions, sondions.
r juger : ici et jusqu’au v. 34, c’est prononcer un jugement.
32 Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde.
32 Mais quand nous sommes jugés, c’est le Seigneur qui nous discipline, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde.
33 Ainsi, mes frères, quand vous vous réunissez pour manger, attendez-vous l’un l’autre ;
33 Ainsi, mes frères, quand vous vous réunissez pour manger, attendez-vous les uns les autres ;
34 si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour être jugés. Or, quant aux autres points, je les réglerai quand j’irai [vers vous].
34 si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour être jugés. Quant aux autres points, je les réglerai lorsque je viendrai.