Juges 5

21 chapitres · 31 versets

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JND — J.N. Darby (original) BPC — Darby révisée
Juges chapitre 5

Chapitre 5

1 Et Debora chanta, en ce jour-là, avec Barak, fils d’Abinoam, en disant :

1 En ce jour-là, Debora chanta avec Barak, fils d’Abinoam :

2 Parce que des chefs se sont mis en avant en Israël, parce que le peuple a été porté de bonne volonté, bénissez l’Éternel !

2 Parce que des chefs se sont mis en avant en Israël, parce que le peuple s’est porté volontairea, bénissez l’Éternel !

a ou : s’est offert volontairement, ici et v. 9.

3 Rois, écoutez ! princes, prêtez l’oreille ! Moi, moi, je chanterai à l’Éternel ; je chanterai un hymne à l’Éternel, le Dieu d’Israël.

3 Rois, écoutez ! princes, prêtez l’oreille ! Moi, moi, je chanterai à l’Éternel ; je chanterai un hymne à l’Éternel, le Dieu d’Israël.

4 Éternel ! quand tu sortis de Séhir, quand tu t’avanças des champs d’Édom, la terre trembla, et les cieux distillèrent, et les nuées distillèrent des eaux.

4 Éternel ! quand tu sortis de Séhir, quand tu t’avanças des champs d’Édom, la terre trembla, et les cieux distillèrent, les nuées distillèrent des eaux.

5 Les montagnes se fondirent devant l’Éternel, ce Sinaï, devant l’Éternel, le Dieu d’Israël.

5 Les montagnes se fondirent devant l’Éternel, ce Sinaï, devant l’Éternel, le Dieu d’Israël.

6 Aux jours de Shamgar, fils d’Anath, aux jours de Jaël, les chemins étaient délaissésa, et ceux qui allaient par les grands chemins allaient par des sentiers détournés ;

a ou : cessaient [d’être].

6 Aux jours de Shamgar, fils d’Anath, aux jours de Jaël, les chemins étaient délaissésb, et les voyageursc allaient par des sentiers détournés ;

b ou : cessaient [d’être].

c litt. : ceux qui allaient par les grands chemins.

7 Les villes ouvertesb étaient délaisséesc en Israël, elles étaient délaissées, – jusqu’à ce que je me suis levée, moi Debora, jusqu’à ce que je me suis levée, une mère en Israël.

b ou : Les chefs, ici et v. 11.

c ou : cessaient [d’être].

7 Les villes sans muraillesd étaient délaisséese en Israël, elles étaient délaissées – jusqu’à ce que je me sois levée, moi Debora, jusqu’à ce que je me sois levée, une mère en Israël.

d ou : Les chefs, ici et v. 11.

e ou : cessaient [d’être].

8 On choisissait de nouveaux dieux, alors la guerre était aux portes ! On ne voyait ni bouclier ni pique chez quarante milliers en Israël.

8 On choisissait de nouveaux dieux, alors la guerre était aux portes ! On ne voyait ni bouclier ni pique chez quarante mille [hommes] en Israël.

9 Mon cœur est aux gouverneurs d’Israël qui ont été portés de bonne volonté parmi le peuple. Bénissez l’Éternel !

9 Mon cœur est aux gouverneurs d’Israël qui se sont portés volontaires parmi le peuple. Bénissez l’Éternel !

10 Vous qui montez sur des ânesses blanches, vous qui êtes assis sur des tapis, et vous qui allez par les chemins, méditezd !

d ou : chantez.

10 Vous qui montez sur des ânesses blanches, vous qui êtes assis sur des tapis, et vous qui allez par les chemins, méditezf !

f ou : chantez.

11 À cause de la voix de ceux qui partagent [le butin], au milieu des lieux où l’on puise l’eau : là, ils racontent les justes actes de l’Éternel, ses justes actes envers ses villes ouvertes en Israël. Alors le peuple de l’Éternel est descendu aux portes.

11 À cause de la voix de ceux qui partagent [le butin], au milieu des lieux où l’on puise l’eau : là, ils racontent les justes actes de l’Éternel, ses justes actes envers ses villes sans murailles en Israël. Alors le peuple de l’Éternel est descendu aux portes.

12 Réveille-toi, réveille-toi, Debora ! Réveille-toi, réveille-toi, dis un cantique ! Lève-toi, Barak, et emmène captifs tes captifse, fils d’Abinoam !

e litt. : emmène captive ta captivité.

12 Réveille-toi, réveille-toi, Debora ! Réveille-toi, réveille-toi, dis un cantique ! Lève-toi, Barak, et emmène captifs tes captifsg, fils d’Abinoam !

g litt. : emmène captive ta captivité.

13 Alors descends, toi, le résidu des nobles, [comme son] peuple ; Éternel ! descends avec moi au milieu desf hommes forts.

f ou : contre les.

13 Alors descends, toi, le reste des nobles, [comme son] peuple ; Éternel ! descends avec moi au milieu desh hommes forts.

h ou : contre les.

14 D’Éphraïm [sont venus] ceux dont la racineg est enh Amalek ; derrière toi [vient] Benjamin, au milieu de tes peuples. De Makir sont descendus les gouverneurs, et de Zabulon sont venus ceux qui tiennent le bâton du commandant.

g ou : le siège.

h ou : contre.

14 D’Éphraïm [sont venus] ceux dont la racinei est enj Amalek ; derrière toi [vient] Benjamin, au milieu de tes peuples. De Makir sont descendus les gouverneurs, et de Zabulon sont venus ceux qui tiennent le bâton du commandant.

i ou : le siège.

j ou : contre.

15 Et les princes d’Issacar ont été avec Debora, et Issacar, comme Barak ; [il a été] envoyé sur ses pas dans la vallée. Aux divisionsi de Ruben, grandes considérations de cœur !

i ou : ruisseaux.

15 Et les princes d’Issacar ont été avec Debora, et Issacar, comme Barak ; [il a été] envoyé sur ses pas dans la vallée. Aux ruisseauxk de Ruben, grandes considérations de cœur !

k ou : divisions d’une tribu, d’un territoire.

16 Pourquoi es-tu resté entre les barres des étables, à écouter le bêlement des troupeaux ? Aux divisionsj de Ruben, grandes délibérations de cœur !

j ou : ruisseaux.

16 Pourquoi es-tu resté entre les barres des étables, à écouter le bêlement des troupeaux ? Aux ruisseauxl de Ruben, grandes délibérations de cœur !

l ou : divisions d’une tribu, d’un territoire.

17 Galaad est demeuré au-delà du Jourdain ; et Dan, pourquoi a-t-il séjourné sur les navires ? Aser est resté au bord de la merk, et il est demeuré dans ses ports.

k litt. : des mers.

17 Galaad est demeuré au-delà du Jourdain ; et Dan, pourquoi a-t-il séjourné sur les navires ? Aser est resté au bord de la merm et il est demeuré dans ses ports.

m litt. : des mers.

18 Zabulon est un peuple qui a exposé son âme à la mort, Nephthali aussi, sur les hauteurs des champs.

18 Zabulon est un peuple qui a exposé son âme à la mort, Nephthali aussi, sur les hauteurs des champs.

19 Les rois sont venus, ils ont combattu ; alors les rois de Canaan ont combattu à Thaanac, près des eaux de Meguiddo ; [mais], de butin d’argent, ils n’en ont pas emporté.

19 Les rois sont venus, ils ont combattu ; alors les rois de Canaan ont combattu à Thaanac, près des eaux de Meguiddo ; [mais], de butin d’argent, ils n’en ont pas emporté.

20 On a combattu des cieux ; du chemin qu’elles parcourent, les étoiles ont combattu contre Sisera.

20 On a combattu des cieux ; depuis le chemin qu’elles parcourent, les étoiles ont combattu contre Sisera.

21 Le torrent de Kison les a emportés, le torrent des anciens tempsl, le torrent de Kison. Mon âme, tu as foulé aux pieds la force !

l ou : le torrent des combats.

21 Le torrent de Kison les a emportés, le torrent des anciens tempsn, le torrent de Kison. Mon âme, tu as foulé aux pieds la force !

n ou : le torrent des combats.

22 Alors les talons des chevaux battirent [le sol] à cause de la course rapide, de la course rapide de leurs [hommes] vaillants.

22 Alors les sabots des chevaux battirent [le sol] à cause de la course rapide, de la course rapide de leurs [hommes] vaillants.

23 Maudissez Méroz, dit l’Ange de l’Éternel ; maudissez, maudissez ses habitants ! car ils ne sont pas venus au secours de l’Éternel, au secours de l’Éternel, avec les hommes forts.

23 Maudissez Méroz, dit l’Ange de l’Éternel ; maudissez, maudissez ses habitants ! car ils ne sont pas venus au secours de l’Éternel, au secours de l’Éternel, avec les hommes forts.

24 Bénie soit, au-dessus des femmes, Jaël, femme de Héber, le Kénien ! Qu’elle soit bénie au-dessus des femmes qui se tiennent dans les tentes !

24 Bénie soit, au-dessus des femmes, Jaël, femme de Héber, le Kénien ! Qu’elle soit bénie au-dessus des femmes qui se tiennent dans les tentes !

25 Il a demandé de l’eau, elle lui a donné du lait ; dans la coupe des nobles elle lui a présenté du caillé.

25 Il a demandé de l’eau, elle lui a donné du lait ; dans la coupe des nobles elle lui a présenté du caillé.

26 Elle a étendu sa main vers le pieu, et sa droite vers le marteau des ouvriers ; elle a frappé Sisera, elle lui a brisé la tête, elle lui a fracassé et transpercé la tempe.

26 Elle a étendu sa main vers le pieu, et sa main droite vers le marteau des ouvriers ; elle a frappé Sisera, elle lui a brisé la tête, elle lui a fracassé et transpercé la tempe.

27 Entre ses pieds il s’est courbé, il est tombé, il s’est étendu [par terre] ; entre ses pieds il s’est courbé, il est tombé ; là où il s’est courbé, là il est tombé anéanti.

27 Entre ses pieds il s’est courbé, il est tombé, il s’est étendu [par terre] ; entre ses pieds il s’est courbé, il est tombé ; là où il s’est courbé, là il est tombé anéanti.

28 La mère de Sisera regarde par la fenêtre, et s’écrie à travers le treillis : Pourquoi son char tarde-t-il à venir ? Pourquoi la marche de ses chars est-elle si lente ?

28 La mère de Sisera regarde par la fenêtre et s’écrie à travers le treillis : Pourquoi son char tarde-t-il à venir ? Pourquoi la marche de ses chars est-elle si lente ?

29 Les sages d’entre ses princesses lui répondent ; elle s’est donné la réponse à elle-même.

29 Les sages d’entre ses princesses lui répondent ; elle s’est donné la réponse à elle-même :

30 N’ont-ils pas trouvé, n’ont-ils pas divisé le butin ? Une jeune fille, deux jeunes filles par tête d’homme ; du butin de vêtements de couleur pour Sisera, du butin de vêtements de couleur brodés, deux vêtements de couleur brodés, pour le cou des captivesm !

m litt. : pour les cous du butin.

30 N’ont-ils pas trouvé, n’ont-ils pas divisé le butin ? Une jeune fille, deux jeunes filles par tête d’homme ; du butin de vêtements de couleur pour Sisera, du butin de vêtements de couleur brodés, deux vêtements de couleur brodés, pour le cou des captiveso !

o litt. : pour les cous du butin.

31 Qu’ainsi périssent tous tes ennemis, ô Éternel ! mais que ceux qui t’aiment soient comme le soleil quand il sort dans sa force ! Et le pays fut en repos 40 ans.

31 Qu’ainsi périssent tous tes ennemis, ô Éternel ! mais que ceux qui t’aiment soient comme le soleil quand il sort dans sa force ! Et le pays fut en repos 40 ans.